60 de plus
60 quoi? Tous les étudiants de France le savent, 60 ECTS. 60 ECTS que j’ai reçu aujourd’hui, en échange d’une année de bons et loyaux services, en tant qu’étudiant à l’UVSQ.
Rien que ça, ça mérite qu’une bouteille de champagne soit sacrifiée ce soir… Mais attendez! Attendez, entre deux séances de procrastination sur ce blog, ou la, ou même la, ou ailleurs, j’ai réussi un truc incroyable. Décrocher une mention bien. Oui, je suis fier de moi. Et alors?
Je fais mienne les paroles d’un ami à qui le même genre d’histoire est arrivé : “je suis à deux doigts de réécrire mon CV en anglais pour caser le magna cum laude quelque part…
Petite ombre au tableau, puisqu’il en faut une (et pas des moindres), j’ai eu deux sales notes pour mon stage : un léger 13 à l’écrit, et un pas-si-honorable-que-ça 14 à l’oral. J’attendais vraiment plus. Mon côté exigeant.
Et puis, vu qu’on est à la fin de l’année, et que je me rappelle l’année dernière à la même époque, un léger sourire revanchard m’envahit. Pourquoi? Parce que j’entend encore ce directeur d’un Master que je voulais tellement me dire qu’un étudiant avec un dossier comme le mien “n’aurait jamais du passer la barre du DEUG”. Un an plus tard, je reste sur ma réponse de l’époque : “Vous ne ferez pas cours à un dossier mais à un étudiant”.
